The following is the original French of the passage from Grognier (1841, pp. 83-84), quoted in translation in the text:

"Des personnes éclairées et dignes de foi soutiennent en avoir vu…la plupart des naturalistes les regardent comme chimériques. Cependant, quelles que soient les différences génitales entre les espèces équestres et bovines, on ne peut nier que le taureau ne puisse couvrir la cavale, et l étalon, la vache; ce double fait a été remarqué souvent. De ce qu'on a cent fois observé que ces accouplements étaient stériles, s'ensuit-il qu'ils ne sont jamais féconds? Il est constant, toutefois, que dans les pays où mâles et femelles de toutes les espèces sont pèle-mêle au pâturage, il naît quelquefois des mulets à tète de veau, à queue de vache, avec des protubérances à la place des cornes, et le corps ainsi que les jambes faits comme ceux du cheval. On a vu, à l'école vétérinaire de Lyon, un animal à forme de mulet, à cela près que le front et la mâchoire antérieure ressemblaient à ces mêmes parties dans le taureau. La langue était couverte de papilles comme dans l'espèce bovine. Cet animal singulier n'avait ni le mugissement du taureau, ni le hennissement du cheval, ni le braiment de l'âne; mais il fasait entendre un cri grêle et aigu qui tenait de celui de la chèvre. Nous pourrions multiplier les exemples nous nous contenterons de dire que, sans rejeter l'existence des jumarts, nous les regardons comme invraisemblables."